Gallina Marans

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Poule Marans

Se la fama del gallo Limousin è principalmente legata alla qualità delle sue piume, molto apprezzate per la fabbricazione di “mosche” per la pesca alla trota nei ruscelli del Massiccio Centrale, anche la femmina si distingue come una buona ovaiola (170 uova all’anno) e una buona chioccia. Presenta una cresta semplice con bargigli ben sviluppati e tarsi di colore grigio chiaro, rosati sui lati. Di corporatura piuttosto tarchiata, si caratterizza per una coda sollevata e un addome poco sviluppato. Le penne della nuca e del dorso sono molto sviluppate e presentano le caratteristiche ricercate dai pescatori: solide, morbide, brillanti e con poca lanugine. I colori standard sono blu, nero, nero, nero con mantellina rossastra e blu con penne dorate. Il tipo più ricercato è quello blu. Le penne destinate alla preparazione di “mosche” vengono prelevate un po’ per volta in corrispondenza con il novilunio di febbraio, maggio, agosto e novembre. La produzione di penne di qualità esige cure costanti e condizioni di allevamento ottimali.
Già nei trattati in lingua greca di Claudio Eliano (II secolo d.C.) si accenna a certe “mosche” artificiali usate per la pesca. Dal momento che l’unico grande pregio di questa razza (e probabilmente l’unica ragione per la quale esiste ancora) attiene alla preparazione di esche artificiali per la pesca, una descrizione ufficiale è giunta solo tardi, nel 1931. Preservata a lungo per la sua vocazione di nicchia, ha subito un grave declino negli anni della Seconda guerra mondiale. A salvarla dall’estinzione è stata soltanto una rinnovata voga della pesca sportiva. Il 1 maggio di ogni anno il comune di Neuvic d’Ussel organizza una sagra nel corso della quale gli esemplari più belli vengono esposti, messi a concorso e venduti.
Nel 2014 le femmine fertili erano 50 (dati INRA). La popolazione estremamente ridotta la rende molto vulnerabile. La qualità del piumaggio, apprezzato dai pescatori, l’ha probabilmente salvata dall’estinzione, ma al tempo stesso, paradossalmente, costituisce una minaccia: il rischio è quello di dare luogo a un animale a vocazione unica, a detrimento di buone qualità di gallina ovaiola e di una buona rusticità. La valorizzazione della filiera delle uova (e in secondo piano anche quella della carne) potrebbe costituire un decisivo fattore di salvaguardia.

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Race ancienne, la Marans est une très bonne pondeuse également appréciée pour la qualité de sa chair. C'est une volaille assez forte (2,6 kg à 3,2 kg pour la poule, 3,5 kg à 4 kg pour le coq) et d'aspect robuste et rustique. Elle se caractérise par un corps de forme assez allongé, au plumage assez collant et aux tarses légèrement emplumés. Les 6 coloris répertoriés au standard (noir cuivré, noir argenté, coucou argenté, froment, blanche, herminé) reflètent bien son histoire, fruit de croisements de races asiatiques et anglaises opérés sur plusieurs siècles.
C'est une excellente pondeuse (200 à 250 œufs par an) et ce sont ses œufs très particuliers qui ont contribué à sa réputation : gros à coquille épaisse, brillants et extra-roux (couleur brune, presque chocolat). Elle est aussi appréciée pour sa chair fine et moelleuse. Sa croissance relativement rapide (pour une race rustique) permet de la consommer de façon optimale à 5 mois pour la femelle et 4 mois pour le coq.

Au XIIè siècle, la Reine de France Aliénor d'Aquitaine apporte en dot au Royaume d'Angleterre plusieurs régions du Sud Ouest de la France. S'en suit une domination anglaise de deux siècles qui s'achève avec la guerre de cent ans. Durant deux siècles les bateaux anglais débarquaient à La Rochelle avec des coqs qui combattaient pendant le voyage pour la distraction des marins. Ces coqs étaient ensuite revendus et croisés avec des poules des marais. Les poules issues de ce métissage pondaient déjà des œufs colorés. Puis au XIXè siècle un second processus de croisement s’opéra. Des poules Langsham furent importées d'Asie dont les œufs étaient très colorés. Louis Rouillé, passionné par cette race, en fit l'élevage à Fouras, à 20 km de La Rochelle et celle-ci se diffusa largement dans la région. La Marans que nous connaissons aujourd'hui est donc le fruit de ces deux périodes de croisement. C'est en 1914 qu’elle sera présentée pour la première fois à l'exposition nationale de La Rochelle sous le nom de « poule du pays » et il faudra attendre 1931 pour que son standard soit établi et validé.

La seconde guerre mondiale affaiblit considérablement la Marans, dont le berceau est occupé par les Allemands. Après des tentatives pour relancer la race dans les années 50 et 60, le productivisme des années 70 lui porte un nouveau coup notamment, comme le note l’INRA, parce qu’en poussant la ponte d’un troupeau, on perd sur la qualité de coloration des coquilles. Cela n’empêche pas de nombreux industriels à utiliser la Marans pour élaborer leurs souches de volailles, sans en retour valoriser la race en elle-même. Cette période voit aussi différentes « chapelles » s’appropriant son standard et l’interprétant avec une certaine liberté. Depuis 1990, les passionnés de la Marans tentent de redonner ses lettres de noblesse à cette race. Un travail de récupération du patrimoine génétique est en cours, mais doit malheureusement compter avec un marché « parallèle » important (sujets issus de croisement et non purs). On recense 50 femelles reproductrices en 2014 (chiffres INRA).

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Razze animali e allevamento

Segnalato da:Line Paressant