Comoé Néré Honey

Ark of taste
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Miel de néré de la Comoé

Beekeeping is an ancient practice in the Comoé region. It is not a main activity, but complementary to other farming activities. Beekeeping is practised by four different ethnic groups: the Cerma who call the honey Soolé; the Dialas who call honey Lii; the Dogossé who call honey Taahou; and the Komono.

A wide variety of honeys has been recorded thanks to the high biodiversity of the region. Indeed, the Comoé region is divided into two geographical units, the plateaux and the plains, with two dominant vegetation formations: the savannah, which is home to species such as the néré, shea, kapok and baobab trees; and the forests, which are home to species such as Afzelia africana, Daniellia oliveri, acacia Seyal or Khaya senegalensis. The main types of honey found are either so-called “wild flower” honeys, or so-called “monofloral” honeys, i.e. 95% from a single species of flower. Among the “monofloral” honeys, we find mango honey, cashew honey, néré honey, and shea honey.

Néré (Parkia biglobosa) is a tree that plays a major role in Burkina cuisine, especially since its fruits, long pods that hang in bunches, contain many black seeds that are fermented to make sumbala, a condiment widely used to prepare sauces, soups, and many traditional dishes. Néré honey is harvested between February and March.

The apiaries are equipped with traditional hives, in wood bark, woven straw, hollowed out tree trunks, or old pottery. The materials used to make the hives depend on the materials available in the area. For example, hives made from Borassus trunk can be found among the Cerma and the Toussain peoples, while hives made in woven straw can be found among the Mossi and the Cerma peoples.

Honey plays an important cultural role: it is used to prepare an infusion for mystical/religious rituals; in traditional medicine it is used to treat different types of colic; and it is also used in many dishes and drinks. For example, among the Cerma, it is customary to serve strangers a welcome drink made with roasted foxtail millet flour, water and honey. In dishes, honey is sometimes used to replace shea butter.

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L’apiculture est une pratique très ancienne dans la région de la Comoé. Il ne s’agit pas d’une activité principale, mais d’une activité complémentaire a à d’autres activités agricoles. L’apiculture est pratiquée par quatre ethnies différentes : les Cerma qui appellent le miel Soolé, les Dialas qui appellent le miel Lii, les Dogossé qui appellent le miel Taahou et les Komono.

On enregistre une grande diversité de miels due a à une grande biodiversité dans la région. En effet, la région de la Comoé est divisée en deux unités géographiques, les plateaux et les plaines, avec deux formations végétales dominantes : la savane qui abrite des espèces comme le néré, le karité, le kapokier et le baobab, et les forêts qui abritent des espèces telles que Afzelia africana, le Daniellia oliveri, l’acacia Sheyal ou le Khaya senegalensis. Les principaux types de miels rencontrés sont soit des miels dit « mille fleurs » soit des miels dit « mono floraux » c’est à dire fait avec 95% d’une seul espèce. Parmi les miels « monofloraux » on trouve le miel de mangue, le miel d’anacarde, le miel de néré et le miel de karité.

Le néré (Parkia biglobosa) est un arbre qui revêt une grande importance dans la gastronomie burkinabé, notamment car ses fruits, de longues gousses suspendues en grappes, contiennent de nombreuses graines noires qui sont fermentées pour obtenir le soumbala, condiment très utilisé dans la préparation de sauces, soupes, et de nombreux plats traditionnels. La récolte du miel de néré a lieu entre Février et Mars.

Les ruchers sont équipés de ruches traditionnelles, en écorce de ligneux, en pailles tressées, en troncs d’arbres vidés ou vieilles poteries. Les matières utilisées pour la confection des ruches dépendent des matériaux disponibles dans le milieu. On retrouve par exemple des ruches en troncs de Rônier chez les Cerma et les Toussain et des ruches en paille tressée chez les Mosse et les Cerma.

Le miel revêt une importance culturelle particulière : il est utilisé pour la préparation de décoction pour des rites mystico-religieux ; en médecine traditionnelle pour soigner différents types de colique et également dans de nombreux mets et boissons. Par exemple, chez les Cerma, il est de coutume de servir aux étrangers une boisson d’accueil a à base de farine de petit mil torréfié, d’eau et de miel. Dans les mets, le miel vient parfois remplacer le beurre de karité.

Territory

StateBurkina Faso
Region

Cascades

Production area:Comoé region

Other info

Categories

Honey

Indigenous community:Cerma, Dialas, Dogossé, Komono
Nominated by:Antoine Ouattara